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Les Saturnalia (par Neis)

Mes amis, bientôt les Saturnalia !?

Ouais, Noël pour les ringards …

Mais renons-en aux Saturnalia ! A l’origine les Saturnales se déroulaient du 17 au 21 décembre, puis plus tard elles s’étendirent jusqu’au 24 décembre. Il s’agit d’un des fêtes les plus anciennes de la Cité. Ses origines sont incertaines, la paternité des Saturnalités est attribuée tantôt à Janus, tantôt aux Pélasges, à Hercule ou encore à ses compagnons.

C’était à la fois une fête des pères et des mères de famille et une fête des semailles. Les frères Arvales comptaient ainsi leur année de charge d’une fête des semailles à l’autre.

Indépendamment des cérémonies religieuses qui en étaient l’élément essentiel, les fêtes présentaient un caractère tout particulier de gaieté et de licence. L’ordre de choses était alors inversé :

A Saturnalibus primis ad Saturnalia secunda.

Les esclaves portaient le pileus libertatis (=bonnet phrygien de l’affranchis), emblème de la liberté, et étaient dispensés de leurs travaux ordinaires. Les maîtres servaient de leurs propres mains lors des banquets.

On portait des guirlandes autour du cou et la tunique des pauvres. On s’offrait toutes sortes de présents, suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. On courait les rues avec des cris joyeux : « Io Saturnalia ». Le soir, on servait du cochon de lait dans des banquets à la lueur des flambeaux.

Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année.

Les écoles, les tribunaux étaient fermés. Il était sursis aux exécutions capitales, on ne pouvait sans sacrilège commencer une guerre (=hihihi ! Y’en a qui vont prendre !? Fini la pause d’hiver).

Plusieurs autres dieux ou déesses étaient célébrés pendant cette période, notamment :

  • 21 décembre (= ante diem duodecimum kalendas Januarias): Diva Angerona. Les Divala ou Ageronolia honorait la déesse qui fait traverser les jours étroits/les périodes angoissantes, Les pontifes faisaient un sacrifice dans la chapelle de Volupia, déesse de la volonté satisfaite: la statue de Diva Angerona était placée sur l’autel de Volupia, la bouche couverte d’un bandeau et un doigt sur les lèvres.

  • 23 décembre (= ante diem decimum kalendas Januarias). J’ai trouve deux interprétations pour les Larentalia. Il s’agit, soit d’une fête instituée par Auguste où l’on honore les Lares, soit d’un jour de commémoration en l’honneur d’Acca Larentia. Le flamine de Quirinus, assisté des pontifes et d’autres prêtres, se rendraient alors dans le Vélabre, le quartier commerçant de Rome, sur la tombe d’Acca Larentia (soit la femme du berger Faustulus qui aurait recueilli les jumeaux, soit une prostituée aimée d’Hercule qui aurait épouser un homme riche puis légué se sa fortune au peuple romain !?)
    Pas très claire cette histoire … J’en étais restée aux Lares moi ….

  • 25 décembre : Sol Invictus – Mithra. dies natalis solis invicti (=jour de naissance du Soleil Invaincu). À partir du règne d’Aurélien (270-275), les Romains fêtent officiellement Sol Invictus au moment du solstice d’hiver qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours.

  • A la fin des Saturnalia : les Sigillairia. Les sigillaires sont des sceaux ou cachets de terre (sigillum = sceau). Les Romains avaient l’habitude d’offrir des cadeaux, en particulier aux enfants : anneaux, cachets, et menus objets en terre cuite, d’où le nom donné à cette fête. On organisait un banquet dans une maison décorée de plantes vertes.

Je ne sais pas vous mais j’aimerai bien avoir un calendrier avec toutes les fêtes romaines … L’histoire de partager un peu de leur 182 jours chômés par an … Ouin !!!


Et oui, l’Empereur, c’est moi !!!!!

Ave à tous, amis de l’Antiquité !

 Et oui, moi, c’est l’Empereur, titre que j’ai surtout obtenu à cause de mon grand âge…

Je suis le descendant direct du grand empereur Auguste, mon grand-papy et du non moins grand Jules César, mon grand-tonton. Je sais, on a dit que les Julio-Claudiens étaient finis avec ce fou de Néron… Mais c’est dans le but de nous protéger d’abrutis comme Caligula ou Agrippine, qui n’hésita pas à tuer pour placer son idiot de rejeton sur le trône impérial… Nous avons attendu notre heure et c’est donc en toute légalité que je porte désormais le titre d’Augustus, ou plus exactement, d’Augusta. J’ai décidé de faire de Rome la référence absolue en matière de civilisation, les Grecs ayant failli dans cette tâche. Je suis aidée en cela du Proconsul d’Afrique, du consul Caecilia et du bientôt Prince du Sénat. J’ai réussi à éliminer l’imposteur qui réclamait la pourpre à corps et à cri. Et j’ai même un chef des Protectores qui pour le moment, préfère aller conter fleurette à une prêtresse d’Isis plutôt que de protéger son empereur… Les subordonnés ne sont plus ce qu’ils étaient…

Je vous salue tous, amis de l’Antiquité, et plus particulièrement de Rome !!! Je promets d’essayer de rendre ce site vivant en y apportant ma modeste contribution.

Ave moi, l’Empereur.

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